GGLBQ : une nouvelle association et un point d’interrogation

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Groupe gai lesbienne et bisexuel(le) de Québec GGLBQ

L’idée se veut simple : rassembler le plus de monde possible autour des mêmes activités, de manière ponctuelle. Selon le président du nouvel organisme, c’est d’ailleurs ce qui distingue le GGLBQ d’autres associations. « J’ai été bénévole quelques années pour GLBT et ils ne font que quatre activités par année, explique-t-il. Nous, on va envisager d’en faire à chaque semaine. Après l’université, les cégeps, il n’y a plus de Groupe gai de l’Université Laval ou d’autres groupes qui les rassemblent. Les gais sont laissés à eux-mêmes. On va tenter de les réunir, par le biais de Facebook ou sur le site Internet que nous avons conçu d’abord, puis peut-être adhéreront-ils à notre organisme, non-officiel pour l’instant, en s’achetant une carte de membre ? »

Et les trans alors ?

Une trentaine de membres de 18 à 60 ans sont déjà actifs et entendent profiter des activités soumises par le groupe pour jouir de ces regroupements. Ceux-ci s’étendent sur diverses sphères. Le festival Altern’art, le Cabaret Sexy, un pique-nique aux chutes Montmorency, entre autres, constituent les prochaines sorties notées au calendrier.

Reste à savoir comment s’agencera le recrutement des membres. D’emblée, comme le sigle l’indique, les trans se retrouvent un peu exclus de ce rassemblement. « Ils sont vraiment peu nombreux en fait, se justifie Jean-François Arcand. On [le futur C.A.] jugera au moment opportun de leur participation ou non. C’est évident qu’on devra faire des choix, mais plusieurs personnes qui ne trouvaient pas leur compte dans le milieu s’engageront davantage grâce à nous. » Malgré cette anicroche, on ne peut que souhaiter la réussite d’une telle entreprise qui vient ragaillardir un paysage un peu las.

Pour plus d’informations : gglbq.com.