Zachary Quinto sort du placard

Par  |  Aucun commentaire

Zachary Quinto gai Heroes placard Star Trek

L’acteur de 34 ans a débarqué voilà quelques années sur nos petits écrans en interprétant le méchant Sylar dans la série Heroes. On l’a ensuite vu en monsieur Spock dans le film Star Trek. Zachary Quinto sera dès le 21 octobre à l’affiche de Margin Call, un thriller ayant pour toile de fond une banque d’investissement à la veille de la crise financière de 2008. Il campera un autre personnage gai, Chad, dans la nouvelle série American Horror Story, du même créateur que Glee, que l’on verra sur FX le 26 octobre.

Mais c’est notamment son rôle remarqué de Louis Ironson dans la pièce Angels in America de Tony Kushner, où il joue un homme gai qui abandonne son compagnon atteint du SIDA, qui l’a incité à sortir du placard. Une expérience qu’il a qualifié comme étant « la chose la plus stimulante [qu’il ait réalisé] en tant qu’acteur ».

Engagé contre le suicide des jeunes gais

« En jouant dans cette pièce, je me suis rendu compte à quel point j’étais chanceux d’être né là où je suis né et de ne pas devoir assister à cette haine envers une génération entière d’hommes talentueux», a-t-il expliqué au New York Magazine. « Et en même temps, en tant qu’homme gai, je me rends compte qu’il y a encore énormément de chemin à parcourir. Il y a encore tellement de questions qui méritent d’être traitées».

Avant cette sortie du placard, Zachary Quinto avait participé au projet It gets better, mettant en ligne une vidéo incitant les jeunes gais à ne pas attenter à leur vie. C’est pourtant à la suite du suicide de l’un d’entre-eux, Jamey Rodemeyer, que Zachary Quinto écrit sur son blogue avoir souhaité révéler son homosexualité.

« La vie de Jamey Rodemeyer a changé la mienne », affirme-t-il. « Et alors qu’en raison de sa mort, je ne peux que regretter de ne pas l’avoir fait plus tôt, je lui serai éternellement reconnaissant d’avoir été l’étincelle qui a créé ce déclic en moi. Maintenant, je ne peux qu’espérer être la même étincelle pour au moins une autre personne dans ce monde  ».

Crédits photo: Preloc and Kanar.