Bal en Blanc – Ben Gold : « Préparez-vous ! »

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Ben Gold Bal en Blanc

Être. Pour votre première apparition au Bal en Blanc, à quoi vous attendez-vous et que nous réservez-vous?

Ben Gold. J’ai vu des vidéos des événements précédents et ça a l’air incroyable. Je suis vraiment excité! Attendez-vous à du nouveau Ben Gold. Je me suis cloitré durant les derniers mois pour travailler sur du tout nouveau matériel. Je travaille aussi sur une chanson exclusive pour le Bal en Blanc.

Être. Après avoir joué des deux côtés de l’Atlantique, que pensez-vous du plancher de danse canadien?

B.G. J’ai joué au Canada pour la première fois en 2009 au Jour de l’An à Vancouver. Ce gros événement au Langley Banquet Centre affichait complet. C’est un de mes réveillons les plus mémorables. Comme c’était le Jour de l’An, je me suis préparé à pousser les quelques bombes de l’année et des années précédentes. Or, ça a été un immense plaisir de jouer pour une foule instruite qu’il n’a pas eu besoin d’entendre de gros succès!

Être. Comment avez-vous réussi à faire paraître plusieurs de vos simples sur l’étiquette de Gareth Emery, Garuda?

B.G. J’ai envoyé ma chanson Sunstroke à Gareth après avoir noté qu’il jouait souvent Starstruck, parue sur Music Madness. J’ai fait paraître ces chansons sous mon pseudonyme Be:Gold.

Quelques mois plus tard, je lui ai envoyé un nouveau simple de Be:Gold, comprenant ma chanson Sapphire. Il s’agit de mon premier simple paru sur Garuda. L’autre chanson a été jouée lors d’une performance de Gareth à Miami. Plusieurs personnes m’ont ensuite envoyé l’échantillon me demandant si j’en étais l’auteur ou non. Elle provenait bel et bien du simple que j’ai envoyé à Garuda avec Sapphire. Je n’avais jamais été assez satisfait pour la faire paraître.

Être. Depuis son âge d’or, le son du Trance s’est transformé, notamment en intégrant des grooves plus lents et des influences électro. Comment cette évolution a-t-elle influencé vos propres productions?

B.G. J’ai été assez chanceux pour produire de la musique et en vivre depuis que j’ai 19 ans. Cela m’a amené à devenir un ingénieur studio, puis plus tard coproducteur pour des artistes surtout Trance. Je composais également des chansons dans le même genre avec mes clients, ce qui constituait mon occupation à temps plein.

Je suppose m’être ensuite lassé du style. J’ai pris congé de la production pour explorer d’autres avenues musicales. De là a émergé mon projet Be:Gold. Je suppose qu’il s’agit du pont entre mes disques parus sur Discover et ceux que je lance sur Garuda aujourd’hui. Mon nouveau simple Pandemic sonne très Be:Gold, mais en plus développé.

Être. Devez-vous modifier vos sélections musicales pour les grands événements comme Bal en Blanc comparé à vos performances en club?

B.G. Oui, quand vous jouez dans un club, vous pouvez normalement voir toute la piste de danse. Vous êtes capable percevoir comme les gens réagissent à certaines chansons, ce que vous ne pouvez faire en jouant dans une grande salle.

Tout le monde n’est pas sur la même longueur d’onde dans ce type de soirée. C’est pourquoi il est important d’établir un juste équilibre dans sa sélection musicale. Les gros breakdowns fonctionnent toujours bien dans les gros partys. Préparez-vous !