Le gaidar: mythe ou réalité ?

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Le gaydar

Croyez-le ou non, des études sérieuses ont déjà été effectuées sur ce fameux don. Il semble que le « gaidar », fusion des mots « gai » et « radar », intrigue beaucoup les scientifiques et psychologues.

À quelques exceptions près, la plupart des résultats de recherche rendus publics stipulent que le « gaidar » existe réellement. Bien entendu, aucune de ces recherches n’est réellement prise au sérieux par la plupart des intéressés. Mais regarder dans le détail les études vaut le coup d’œil.

Mythe ou réalité ?

Une équipe de chercheurs hollandais a ainsi mené une étude qui confirmerait l’existence du « gaidar ». On présentait à 42 sujets hommes et femmes, homos et hétéros, des photos de lignes, de carrés et de rectangles remplis de petites formes qu’ils devaient mémoriser.

Il semblerait que les gais avaient des réponses plus précises et exactes que les hommes et femmes hétéros. Les chercheurs ont donc émis la théorie que les gais étaient physiquement plus enclins à discerner les petits indices qui révèlent l’homosexualité, aussi subtils soient-ils.

Une chercheuse en psychologie de l’Université de Tufts au Massachusetts a présenté à un groupe d’étudiants des photos de 90 hommes, la moitié étant gaie et l’autre hétéro. Les étudiants avaient environ 20 millisecondes pour définir l’orientation sexuelle des sujets.

Dans 57% des cas, les étudiants ont répondu sans se tromper et les gais répondaient beaucoup plus rapidement. Selon la chercheuse, c’est plus que ce que le simple hasard pourrait expliquer.

Des preuves physiques

Certains vont même jusqu’à dire que certaines particularités physiques permettent de définir l’orientation sexuelle. Des scientifiques suédois auraient par exemple « prouvé » que le cerveau d’un homosexuel ressemblerait davantage à celui d’une femme hétéro et celui d’une lesbienne à celui d’un homme hétéro. Il semblerait aussi que les gais auraient le bassin plus étroit, ce qui expliquerait la démarche féminine de plusieurs…

Par ailleurs, des recherches effectuées au Canada, aux États-Unis et en Europe auraient permis de déceler des caractéristiques souvent communes aux gais. Entre autres, les gais auraient plus de grands frères que les hétéros et la majorité des gauchers seraient gais ou lesbiennes. L’implantation capillaire (ou rosette ) de plusieurs homosexuels serait dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. Enfin, ces mêmes recherches affirment que les gais auraient de plus gros pénis. Et ça, personne ne va s’en plaindre !