Au FIFA ce soir : Shirley Bassey, « la môme » de Tiger Bay

Par  |  Aucun commentaire

shirley bassey Fifa2011

Souvent reconnue pour son timbre de voix singulier sur des chansons comme Big Spender, Dame Shirley Bassey est communément perçue comme la plus grande interprète féminine du Royaume-Uni. Le documentaire de Dione Newton, Dame Shirley Bassey: The girl from Tiger Bay, suit les coulisses de la préparation de l’album marquant son grand retour en 2009, The Performance sur lequel ont collaboré Rufus Wainwright et les Pet Shop Boys. On y découvre la personnalité de l’artiste, où la femme et la diva sont intrinsèquement mêlées.

Née en 1937 d’une mère galloise et d’un père nigérian (qui abandonnera sa famille par la suite), Shirley Bassey aura connu une existence partagée entre glamour et tristesse. «Je me suis mise à chanter parce qu’il valait toujours mieux ça que de pleurer», confie t‑elle.

La première Material Girl

À l’aube d’une toute jeune gloire à 19 ans, son premier simple, le très osé Burn my Candle est censuré par la BBC à cause de paroles trop suggestives. Sa voix hors du commun la ramène sur le devant de la scène, avant d’être la cible de rumeurs voulant que son premier mari et gérant Kenneth Hume soit gai.

Le documentaire se veut autant une observation de la genèse d’un projet artistique collaboratif qu’un hommage à la grande diva. La première véritable Material Girl.

Dame Shirley Bassey: The girl from Tiger Bay, c’est le 22 mars,
Place des Arts – Cinquième Salle, à partir de 21h.

Ci-dessous Shirley Bassey chantant Goldfinger:

Crédits photo: Jacob Whittaker.