La ministre responsable des aînés accorde 200.000$ à L’Actuel

Par  |  Aucun commentaire

lactuel

Première initiative du genre à être menée au Canada, «l’étude qualitative permettra de documenter l’expérience des personnes âgées de 50 ans et plus, atteintes [du VIH/Sida], afin qu’on puisse améliorer les services offerts à celles-ci et effectuer des interventions répondant spécialement à leurs besoins», explique André Boisclair. Non seulement l’efficacité des traitements actuels permet aux gens atteints du VIH/Sida de vivre plus longtemps, mais de plus, les personnes de 45 à 54 ans représentent aujourd’hui 24 % des nouveaux cas d’infection.

Résultats de la recherche en 2012

En outre, «si la tendance se maintient, en 2017, plus de la moitié de nos patients seront âgés de plus de 50 ans », souligne Réjean Thomas. Or, ce vieillissement de la population vivant avec le VIH/Sida entraîne des défis nouveaux pour le système de santé et, surtout, requiert une adaptation de la formation et de la pratique médicale.
Selon les données préliminaires recueillies par Isabelle Wallach, l’isolement et la stigmatisation sont les deux principaux défis auxquels doivent faire face les personnes âgées de 50 ans et plus vivant avec le VIH/Sida. Sans une adaptation des services offerts, ces problèmes risquent d’empirer alors que les besoins spécifiques de cette population risquent d’être mal évalués à mesure qu’elle entrera à son tour dans le réseau des établissements destinés à préserver le bien-être des aînés.
Les résultats finaux de la recherche devraient être rendus publics au début de l’année 2012.