Mamma mia : le Capitole de Québec accueille Génération ABBA !

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Génération Abba Capitole de Québec

L’an passé, les gens présents lors de l’événement faisaient le train à travers le théâtre du Capitole. Dès lors, on ne s’attend à rien de moins qu’un aussi grand rendez-vous pour l’édition 2012. La coordonatrice du spectacle pour la province, Marie-Christine Thiboutot se veut claire à ce sujet : « Pas question d’un show où les gens restent assis. S’ils veulent demeurer tranquilles, ils ne sont pas à la bonne place. Ici, normalement après la troisième chanson, les gens se lèvent, dansent et chantent avec nous, et ce, jusqu’à la fin. »

Ayant travaillé avec Céline Dion et A new day, la dame de Montréal en a vu d’autres. Pourtant, c’est à Québec qu’elle croit attirer une clientèle mixte et un public multi-générationnel : « Tout le monde connaît au moins une chanson d’Abba, qui a vendu près de 380 millions d’albums à travers la planète. Quand tu as vendu autant de disques, je ne crois pas que tu sois quétaine. C’est indémodable.» En effet, de Waterloo à Mamma Mia en passant par Dancing Queen, les tubes se succèdent et entraînent les gens à lâcher leur fou dans l’univers magique des années disco qui regroupe les plus grand succès du légendaire quatuor suédois.

Sélectionné pour aller à Stockholm
La production, qui est davantage une reproduction du véritable groupe ABBA, s’amène dans la vieille capitale avec à sa tête des producteurs et des artistes majoritairement européens. « C’est beau Québec, s’exclame l’organisatrice. Les artistes aiment venir ici et c’est un plaisir pour eux de découvrir la ville et les environs. Dans de plus grands centres urbains, il y a 56 bars qui personnifient le groupe. Il y a beaucoup de choix, pour finalement peu de qualité. Nous, on a été sélectionné pour se produire au musée d’ABBA à Stockholm, en Suède. C’est devenu plus grand que nature. »

Si Génération ABBA aura une chance de se faire voir et entendre par le « vrai » groupe, c’est notamment grâce à l’attention particulière que l’équipe voue à répliquer fidèlement ce dernier. « On aurait pu avoir des LED ou des techniques à la fine pointe, mais en 1970, il n’y en avait pas. » L’hommage est allé chercher de véritables interactions avec le public, qu’ils refont dans le souci du détail. Malgré tout, ils vont avec les spectateurs, comme l’explique la principale intéressée : « Aucune foule n’est pareille. On s’adapte. Surtout à Québec, où quasiment un tiers du public est d’ordre touristique. Beaucoup de gens de la Gaspésie viennent assister à cette grande fresque musicale. Bientôt, mon objectif serait de visiter le Québec et d’amener le show en régions. Il y a une demande, et on a commencé à étudier ça. »

Évidemment, cette année, pour célébrer leurs dix années d’expérience, ils ont revu quelques facettes du spectacle, voire certains costumes. « Rassurez-vous tout de suite, confie madame Thiboutot, les costumes sont toujours aussi étincelants et magnifiques. » Il reste encore des billets pour les 15 et 16 juin. On peut se les procurer à la billetterie du Capitole, par téléphone ou par Internet. « Si la demande est trop forte, le Capitole est libre le 14 juin », indique l’organisatrice.

Crédit photo : generationabba.com.